Des graffitis

Objectifs :

Ecrire son prénom et / ou un message dans le style des graffitis

Sensibiliser les élèves à une nouvelle forme d'expression écrite qui est passée du statut de sauvage au statut d'oeuvre d'art avec les expositions de la Fondation Cartier et celle du Grand Palais à Paris du 27 mars au 26 avril 2009.

Histoire du graffiti :

Le chemin parcouru fut pourtant long depuis les premiers coups de feutre de Taki 183 et les wagons couverts de lettres énormes et colorées, à New York au début des années 1970. Au commencement, le tag est une signature. Ecrire son nom, c'est prouver qu'on existe. Signer sur les rames de métro qui circulent entre le Bronx et Brooklyn, c'est envoyer des messages, lancer des défis. « C'était un geste rebelle », explique Henry Chalfant, historien officieux du genre. Puis la bombe à peinture a remplacé le feutre. « A partir de ce moment, le phénomène s'est embrasé », raconte Magda Danysz. Les jeunes, entre 12 et 16 ans, recouvrent tout. Et vite. Chacun s'invente son style. Les grands noms s'appellent Crash, Blade, Seen, Dondi, Stayhigh 149, Toxic ou Futura 2000.

C'est un jeune Franco-Américain, Philip Lehman, alias Bando, qui découvre les tags, un été, à New York, et les importe en France, au début des années 1980. Suivent Psyckoze, Spirit et quelques autres. Le mouvement est lancé. A Paris, les palissades autour du nouveau Louvre et un terrain à Stalingrad sont les salles d'exposition de ces tagueurs made in France. « Le graffiti est un délire artistique. Tu ne penses plus qu'à cela toute la journée, raconte Bando. Avec la pratique, le tag a évolué. Il est devenu plus grand, plus beau. Le but est de faire mieux que tout le monde. » Et ce malgré la police, qui pourchasse les tagueurs. Certains se retrouveront en prison. « C'est un phénomène colossal, mais il reste illégal », constate Thomas Delamarre, cocommissaire de l'exposition à la Fondation Cartier.

source : http://www.lexpress.fr/culture/art-plastique/le-tag-s-illustre-au-grand-palais_747684.html

Déroulement :

Partir à la chasse aux graffitis dans son quartier, sa ville pour les photographier et / ou distribuer des photos de graffitis aux élèves.

Proposer aux élèves de taguer leur prénom soit en s'inspirant des photos pour ceux qui veulent (et les plus artistes) soit en écrivant leur prénom sur un traitement de texte en choisissant une font et en l'aggrandissant avant de l'imprimer. Ils devront ensuite la décalquer sur une autre feuille (via une fenêtre) pour le reproduire.

Enfin, dans les deux cas, ils devront ensuite la mettre en couleur et rajouter une ombre pour donner l'impression de 3D.

Sites internet ressources

Dafont pour télécharger les font graffitis

 

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