petite histoire du chant

Appelé le "frère de La Marseillaise" par les soldats de l'an II, le Chant du Départ (que Napoléon préférait à La Marseillaise) est devenu l'hymne national du Premier Empire.
Le Chant du départ (dont le titre original, Hymne de la liberté, fut changé par Robespierre) est un tableau musical, dans lequel chacun des sept versets est chanté par un individu ou groupes d'individus différents.

Dans le premier verset il s'agit par exemple d'un député qui parle à des soldats, il les encourage à se battre pour défendre la République. Dans le second verset il s'agit d'une mère de famille qui donne son fils à la patrie. Dans le quatrième verset il s'agit d'un enfant qui chante Joseph Bara et Joseph Agricol Viala, deux jeunes Français (12 ans et 13 ans) qui sont morts pour la république. Alors qu'il était entouré de Vendéens qui lui demandaient de crier "Vive Louis XVII" ; Bara refusa et lança : "Vive la République", cri pour lequel il fut exécuté sur le champ. Quant à Viala il mourut frappé par une balle en essayant de couper les cordes d'un ponton de l'ennemi. Ses derniers mots furent : "Je meurs, mais c'est pour la Liberté".

Le chant survécut à la Révolution et au Premier Empire. Il fut un chant très populaire  pendant plus d'un siècle. Aujourd'hui il est toujours chanté par l'armée française.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site